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!!!!!!!!!!!!!! HONTE HONTE HONTE !!!!!!!!!!!!!!
Dimanche, 15 h 30, centre ville d'Orléans. David, un étudiant de 21 ans et Kevin son compagnon, un lycéen de 18 ans, attendent le bus main dans la main, et échangent un baiser. À cet instant Damien et Mohammed, deux jeunes gens qu'ils voient pour la première fois, passent en voiture et, arrivant à leur hauteur, leur lancent : «Y a pas assez de chattes dans les rues pour que vous vous embrassiez ? Sales pédés !» Ils garent leur véhicule, reviennent sur leurs pas et procèdent à un passage à tabac. Bilan : un traumatisme crânien, une côte fêlée et une dent cassée. Le médecin accorde à David et Kevin des jours d'interruption totale de travail (ITT) deux jours pour l'un, un jour pour l'autre.
Photos. Ne souhaitant pas en rester là, le couple se décide à porter plainte au commissariat le jour même. Ce qui n'est pas toujours le réflexe premier, comme le précise Denis Lefevre, président du Groupement d'action gay et lesbien (GAGL) du Loiret qui s'est constitué partie civile : «Il n'y a pas de recrudescence d'actes homophobes, simplement, aujourd'hui, les gens n'hésitent pas à porter plainte.» Et c'est d'autant plus méritoire que «l'un des deux garçons n'avait pas annoncé à ses parents qu'il était homosexuel, souligne une source proche de l'enquête. Les parents ont appris l'agression de leur fils en même temps que son homosexualité.»[/c] Les deux agresseurs présumés, qui avaient été condamnés pour une histoire d'«outrage envers une personne dépositaire de l'autorité publique», sont rapidement retrouvés. Les deux garçons les reconnaissent sur photos.
Le tribunal fixe au 12 mai la date du procès des deux hommes, et ordonne leur maintien en détention
Photos. Ne souhaitant pas en rester là, le couple se décide à porter plainte au commissariat le jour même. Ce qui n'est pas toujours le réflexe premier, comme le précise Denis Lefevre, président du Groupement d'action gay et lesbien (GAGL) du Loiret qui s'est constitué partie civile : «Il n'y a pas de recrudescence d'actes homophobes, simplement, aujourd'hui, les gens n'hésitent pas à porter plainte.» Et c'est d'autant plus méritoire que «l'un des deux garçons n'avait pas annoncé à ses parents qu'il était homosexuel, souligne une source proche de l'enquête. Les parents ont appris l'agression de leur fils en même temps que son homosexualité.»[/c] Les deux agresseurs présumés, qui avaient été condamnés pour une histoire d'«outrage envers une personne dépositaire de l'autorité publique», sont rapidement retrouvés. Les deux garçons les reconnaissent sur photos.
Le tribunal fixe au 12 mai la date du procès des deux hommes, et ordonne leur maintien en détention



